| concours

10.02.2007

 

yeux123

 

Bonjour,

 

Désolée pour mon absence depuis de longs mois, je n'ai plus le temps de m'occuper de ce blog, j'en ai deja deux autres a gerer, et plus tellement de temps libre.

Si vous voulez les visiter voici l'adresse :

 

vaitea14.skyblog.com

 

vavamuse.skyblog.com

 

Vous y etes tous les bienvenus

 

D'autre part j'aimerai vous presenter un site de poemes ecris par Iah-hel
 dont certain texte ont ete mis sur ce blog signé "La Plume d'Or" alors qu'ils ne lui appartennaient pas, j'en suis désolée, mais j'etais de bonne foi, ces textes m'ayant été présenté sous ce nom ...

 

Voici donc le cite de Iah-hel : http://www.centmotsdire.com visitez le, il est sublime.

 

Bisous a tous .... Et a bientot ...

 

 

568498770

 


 

23.07.2006

dédiée à chaque Petite Ame venant en ce monde

 

Il était une fois, au temps d'avant le temps, une Petite Ame qui dit à Dieu : " Je sais qui je suis ! ".

Et Dieu dit : " C'est merveilleux ! Qui es-tu ? "

La Petite Ame cria : " Je suis la Lumière ! "

Et Dieu s'exclama avec un grand sourire : " Oui, c'est çà ! Tu es la Lumière. "

La Petite Ame était si heureuse ! Elle avait résolu le mystère que toutes les âmes du Royaume étaient venues résoudre. " Wow, dit la Petite Ame, çà c'est vraiment cool ! "

Mais bientôt, de savoir qui elle était ne lui suffit plus. La Petite Ame sentait des remous à l'intérieur, et maintenant, elle voulait être Celui qu'Elle était. Et donc, la Petite Ame retourna voir Dieu (ce qui n'est pas une mauvaise idée pour toutes les âmes qui veulent être Celui qu'Elles sont vraiment) et dit : " Salut, Dieu ! Maintenant que je sais Qui je Suis, est-ce que j'ai aussi le droit de l'être ? "

Et Dieu dit : " Tu veux dire que tu veux être Celui que Tu Es déjà ?

" Eh bien, répondit la Petite Ame, c'est une chose de savoir Qui Je Suis, et une autre totalement différente de l'être vraiment. Je veux sentir ce que çà fait d'être la Lumière ! "

" Mais tu es la Lumière ", répéta Dieu, avec un autre sourire.

" Oui, mais je veux voir comment on se sent ! s'écria la Petite Ame.

" Bon ", dit Dieu avec un petit gloussement, " je suppose que j'aurais dû le savoir. Tu as toujours été le plus aventureux ". Puis l'expression de Dieu changea. " Il y a juste une chose ... "

" Quoi ? " demanda la Petite Ame.

" Eh bien, il n'existe rien d'autre que la Lumière. Vois-tu, je n'ai rien créé d'autre que ce que tu es ; alors, il n'y a pas de manière facile pour toi de faire l'expérience de Ce que Tu Es, puisqu'il n'y a rien que tu n'es pas ".

" Hein ? " dit la Petite Ame qui était maintenant un peu perplexe.

" Penses-y de cette façon " dit Dieu. " Tu es comme une bougie dans le Soleil. Oh, tu y es, c'est certain. Avec des millions d'autres bougies qui constituent le Soleil ! Et le Soleil ne serait pas le Soleil sans toi. Non, il serait un soleil sans l'une de ses bougies ... et çà ne serait pas le Soleil du tout, car il ne brillerait pas avec autant d'éclat. Et pourtant, comment te connaître en tant que Lumière quand tu es parmi la Lumière ? - C'est la question. "

" Eh bien, " dit la Petite Ame toute ragaillardie, " tu es Dieu. Trouve quelque chose ! "

Dieu sourit encore une fois. " Je l'ai déjà fait, " dit Dieu. " Puisque tu ne peux pas te reconnaître en tant que Lumière quand tu es dans la Lumière, nous allons t'entourer d'obscurité. "

" Qu'est-ce que c'est l'obscurité ? " demanda la Petite Ame ".

Dieu répondit : " C'est ce que tu n'es pas. "

" Est-ce que j'aurai peur de l'obscurité ? " s'écria la Petite Ame.

" Seulement si tu choisis d'avoir peur " répondit Dieu. " Il n'y a vraiment rien à craindre, à moins que tu ne le décides. Vois-tu, nous inventons tout ceci. Nous faisons semblant. "

" Oh, " dit la Petite Ame, et déjà elle se sentait mieux.

Puis Dieu expliqua que pour pouvoir faire l'expérience de quelque chose, son exact opposé allait apparaître. " C'est un grand cadeau, " dit Dieu, " parce que sans cela, tu ne pourrais pas savoir à quoi ressemble cette chose. "

" Tu ne pourrais pas connaître le chaud sans le froid, le haut sans le bas, le vite sans le lent. Tu ne pourrais pas connaître la gauche sans la droite, ici sans là-bas, maintenant sans jadis. "

" Et donc, " conclut Dieu, " quand tu seras entouré par l'obscurité, ne brandis pas ton poing, n'élève pas ta voix et ne maudis pas l'obscurité. "

" Sois plutôt une Lumière vis-à-vis de l'obscurité, et ne sois pas fâché de cela. Alors, tu sauras Qui Tu Es Vraiment, et tous les autres le sauront aussi. Laisse tant briller ta Lumière que tous sauront combien tu es spécial ! "

" Tu veux dire que j'ai le droit de montrer aux autres combien je suis spécial ? " demanda la Petite Ame.

" Bien sûr, " dit Dieu en souriant. " Tu en as tout à fait le droit ! Mais souviens-toi, " spécial " ne veut pas dire " meilleur ". Tout le monde est spécial, chacun à sa façon ! Et pourtant bien des autres ont oublié cela. Ils ne réaliseront qu'ils ont le droit d'être spécial que si toi-même tu reconnais que tu as le droit de l'être. "

" Wow, " dit la Petite Ame, dansant et sautillant, riant et sautant de joie. " Je peux être aussi spécial que je veux ! "

" Oui, et tu peux commencer tout de suite, " dit Dieu. " Quelle partie du spécial veux-tu être ? "

" Quelle partie du spécial ? " répéta la Petite Ame, " je ne comprends pas. "

" Eh bien, " expliqua Dieu, " être la Lumière, c'est être spécial, et être spécial comprend beaucoup d'éléments. C'est spécial d'être gentil. C'est spécial d'être doux. C'est spécial d'être créatif. C'est spécial d'être patient. Est-ce que tu peux trouver d'autres façons d'être qui sont spéciales ? "

La Petite Ame resta assise en silence pendant quelques instants. " J'ai trouvé beaucoup de façons d'être spécial ! " s'exclama alors la Petite Ame. " C'est spécial d'être quelqu'un qui aide. C'est spécial d'être quelqu'un qui partage. C'est spécial d'être amical. C'est spécial d'être attentif aux autres ! "

" Oui ! " approuva Dieu, " et tu peux être toutes ces choses ou n'importe quel élément du spécial que tu souhaites être, à tout moment. C'est ce que veut dire : être la Lumière. "

" Je sais ce que je veux être ! Je sais ce que je veux être ! " annonça la Petite Ame toute excitée. " Je veux être la partie du spécial qui s'appelle " celui qui pardonne ". Est-ce que ce n'est pas spécial de pardonner ? "

" 0h oui, " assura Dieu à la Petite Ame. " C'est très spécial. "

" D'accord, " dit la Petite Ame. " C'est çà que je veux être. Je veux être celui qui pardonne. Je veux faire l'expérience d'être comme çà ".

" Bien, " dit Dieu, " mais il y a une chose que tu dois savoir. "

La Petite Ame commençait maintenant à s'impatienter un peu. Il paraissait toujours y avoir des complications.

" Qu'est-ce que c'est ? " dit la Petite Ame, en soupirant.

" Il n'y a personne à qui pardonner. "

" Personne ? " La Petite Ame pouvait à peine croire ce qui venait d'être dit.

" Personne ! " répéta Dieu. " Tout ce que j'ai fait est parfait. Il n'y a pas une seule âme dans toute la création qui soit moins parfaite que toi. Regarde autour de toi. "

C'est alors que la Petite Ame réalisa qu'une large foule s'était réunie. Des âmes étaient venues de près et de loin - de tout le Royaume - car la nouvelle s'était répandue que la Petite Ame avait cette conversation extraordinaire avec Dieu, et chacun voulait entendre ce qu'ils disaient.

Regardant les innombrables autres âmes réunies là, la Petite Ame dût acquiescer. Aucune ne paraissait moins merveilleuse, moins magnifique ou moins parfaite que la Petite Ame elle-même. Tel était le prodige des âmes réunies autour d'elle, et si brillante était leur lumière, que la Petite Ame pouvait à peine les regarder.

" Alors, à qui pardonner ? demande Dieu.

" Eh bien, çà ne va pas être drôle du tout ! " grommela la Petite Ame. " Je voulais faire l'expérience d'être Celui Qui Pardonne. Je voulais savoir quel effet çà faisait d'être cette partie-là du spécial. "

Et la Petite Ame apprit ce que c'était que d'être triste.

Mais juste à ce moment-là, une Ame Amicale s'avança de la foule. " Ne t'inquiète pas, Petite Ame, " dit l'Ame Amicale, " je vais t'aider. "

" Tu vas m'aider ? ". La Petite Ame s'illumina. " Mais qu'est-ce que tu peux faire ? "

" Je peux te donner quelqu'un à qui pardonner, tiens ! "

" Tu peux ? "

" Certainement ! " gazouilla l'Ame Amicale. " Je peux venir dans ta prochaine vie et faire quelque chose que tu pourras pardonner. "

" Mais pourquoi ? Pourquoi ferais-tu cela ? " demanda la Petite Ame. " Toi qui es un Etre d'une telle perfection achevée ! Toi, qui vibres à une telle vitesse que cela crée une Lumière si brillante que je peux à peine te regarder ! Qu'est-ce qui pourrait te faire vouloir ralentir ta vibration à une telle vitesse que ta brillante Lumière deviendrait sombre et dense ? Toi qui es si léger que tu danses sur les étoiles et que tu te déplaces à travers tout le Royaume à la vitesse de ta pensée - qu'est-ce qui te ferait venir dans ma vie et te rendre si lourd que tu pourrais faire cette mauvaise chose ? "

" C'est simple, " dit l'Ame Amicale, " je le ferais parce que je t'aime. "

La Petite Ame parut surprise par la réponse.

" Ne sois pas si stupéfait " dit l'Ame Amicale, " tu as fait la même chose pour moi. Tu ne te souviens pas ? Oh, nous avons dansé ensemble, toi et moi, bien des fois. A travers les éternités et les âges, nous avons dansé. A travers le temps tout entier, et dans bien des lieux, nous avons joué ensemble. C'est juste que tu ne te souviens pas.

" Nous avons tous deux été l'Ensemble de Toutes Choses. Nous en avons été le Haut et le Bas, la Gauche et la Droite. Nous en avons été le Ici et le Là-bas, le Maintenant et le Jadis. Nous avons été le Masculin et le Féminin, le Bon et le Mauvais - nous en avons été et la victime et le méchant.

" Ainsi, nous nous sommes rencontrés, toi et moi, maintes fois auparavant ; chacun apportant à l'autre l'exacte et parfaite occasion d'Exprimer et d'Expérimenter Qui Nous Sommes Vraiment.

" Et donc, " continua d'expliquer l'Ame Amicale, " Je vais venir dans ta prochaine vie et cette fois-ci je serai le " méchant ". Je ferai quelque chose de vraiment terrible, et alors tu pourras faire l'expérience d'être Celui Qui Pardonne. "

" Mais que vas-tu faire, " demanda la Petite Ame, un tout petit peu nerveuse, " qui sera si terrible ? "

" Oh, " répondit l'Ame Amicale avec une étincelle, " nous trouverons bien quelque chose. "

Puis, l'Ame Amicale parut devenir sérieuse, et dit d'une voix douce : " Tu as raison à propos d'une chose, tu sais. "

" Et c'est quoi ? " voulut savoir la Petite Ame.

" Il me faudra ralentir ma vibration et devenir très lourd pour faire cette chose pas très gentille. Il me faudra prétendre être quelqu'un de très différent de moi. Alors, j'ai une seule et unique faveur à te demander en échange. "

" Oh, n'importe quoi, n'importe quoi ! " s'écria la Petite Ame, et elle commença à danser et à chanter : " Je vais pouvoir pardonner, je vais pouvoir pardonner ! " Puis, la Petite Ame vit que l'Ame Amicale restait toute silencieuse.

" Qu'est-ce qui se passe ? " demanda la Petite Ame. " Qu'est-ce que je peux faire pour toi ? Tu es un tel ange de bien vouloir faire ceci pour moi ! "

" Bien sûr que cette Ame Amicale est un ange ! " interrompit Dieu. " Tous le sont ! Souviens-toi toujours : je ne t'ai jamais envoyé que des anges. "

Alors, la Petite Ame voulut plus que jamais exaucer la demande de l'Ame Amicale. " Qu'est-ce que je peux faire pour toi ? " demande de nouveau la Petite Ame.

" Au moment où je te frapperai et te terrasserai, " répondit l'Ame Amicale, " au moment où je ferai la pire chose que tu puisses imaginer - à ce moment précis ... "

" Oui ? " interrompit la Petite Ame, " oui ... ? "

L'Ame Amicale devint encore plus silencieuse.

" Souviens-toi de Qui Je Suis Réellement. "

" Oh, je le ferai ! " s'écria la Petite Ame, " je le promets ! Je me souviendrai toujours de toi comme je te vois ici même, à cet instant ! "

" Bien, " dit l'Ame Amicale, " parce que, vois-tu, j'aurai fait semblant tellement fort, que je me serai oublié. Et si tu ne te souviens pas de moi tel que je suis réellement, je ne pourrai peut-être pas m'en souvenir pendant très longtemps. Et si j'oublie Qui Je Suis, tu peux même oublier Qui Tu Es, et nous serons perdus tous les deux. Alors, nous aurons besoin qu'une autre âme s'en vienne et nous rappelle à tous les deux Qui Nous Sommes. "

" Non, cela ne se passera pas ! " promit de nouveau la Petite Ame. " Je me souviendrai de toi ! Et je te remercierai de m'apporter ce cadeau : la possibilité de faire l'expérience de Qui Je Suis. "

Et ainsi, l'accord fut conclu. Et la Petite Ame s'engagea dans une nouvelle vie, toute excitée d'être la Lumière, ce qui était très spécial, et toute excitée d'être cette partie du spécial appelée le Pardon.

Et la Petite Ame attendit anxieusement de pouvoir faire l'expérience d'être Celui Qui Pardonne, et de remercier l'Ame qui le lui permettrait.

Et dans tous les moments de cette nouvelle existence, chaque fois qu'une nouvelle âme faisait son apparition, que cette nouvelle âme amène de la joie ou de la tristesse - et surtout si elle amenait de la tristesse - la Petite Ame pensait à ce que Dieu avait dit :

" Souviens-toi toujours, " - et Dieu avait souri -,
" je ne t'ai jamais envoyé que des anges. "

Citation

 

Tout comme une mère protègerait son unique enfant
au péril de sa propre vie, cultive un coeur
sans limite envers tous les êtres.
Laisse tes pensées d'amour illimité
se répandre dans le monde entier.

 

- Bouddha

Citation

 

Nous ne nous tenons jamais au temps présent.
Nous rappelons le passé ; nous anticipons l'avenir
comme trop lent à venir, comme pour hâter son cours.

 

- Blaise Pascal -

Citation

 

La sagesse est de voir le nouveau dans l'ordinaire,
en s'accommodant du monde tel qu'il est.
Il y a des trésors cachés dans l'instant présent.

 

Moine et poète japonais - Santoka

Citation

 

Nous oublions souvent de sentir la magie du moment présent
et pourtant, c'est elle qui bâtit le scénario de notre vie.

 

- Michel Bouthot -

Citation

Ta vie est nouvelle à chaque instant car chaque instant est nouveau.

C'est à partir de ce nouvel instant que tu crées ce que tu es.

Citation

La Vie est une chanson et le destin est la musique sur laquelle
nous écrivons les paroles à chaque instant.

 

En hommage
au peuple
Amérindien

 

 

 

SITTING BULL

 

«Voyez Mes frères, le printemps est venu ; la terre a reçu l'étreinte du soleil,

 

   et nous verrons bientôt les fruits de cet amour!


 

   Chaque graine s'éveille et de même chaque animal

 

prend vie.

 

   C'est à ce mystérieux pouvoir que nous devons nous

 

aussi notre existence ;


 

   c'est pourquoi nous concédons à nos voisins, même

 

 à

 

nos voisins animaux,


 

   le même droit qu'à nous d'habiter cette terre.


 

   Pourtant, écoutez-moi, vous tous, nous avons

 

maintenant affaire à


 

   une autre race, petite faible quand nos pères l'on

 

 rencontrée


 

   pour la première fois, mais aujourd'hui grande et

 

arrogante.


 

   Assez étrangement, ils ont dans l'idée de cultiver le

 

sol

 

et l'amour

 

   de posséder est chez eux une maladie.


 

   Ces gens-là ont établi beaucoup de règles que les

 

riches peuvent briser


 

   mais non les pauvres. Ils prélèvent des taxes sur les

 

pauvres et


 

   les faibles pour entretenir les riches qui gouvernent.

   Ils revendiquent notre mère à tous, la terre, pour

 

leur

 

propres usages


 

   et se barricadent contre leurs voisins ; ils la

 

défigurent


 

   avec leurs constructions et leurs ordures.


 

   Cette nation est pareille à un torrent de neige

 

 fondue

 

qui sort


 

   de son lit et détruit tout sur son passage.


 

   Nous ne pouvons vivre côte à côte.»

   Discours prononcé en 1875

 

 

 

BLACK-ELK

 

«La deuxième paix est celle qui se crée entre

deux individus, la troisième est celle qui


 

soude deux nations.


 

Mais au-dessus de tout cela il vous faut


 

comprendre que la paix ne sera pas possible


 

entre les nations tant qu'on ne sera pas


 

convaincu que la véritable paix


 

- comme je l'ai souvent dit -


 

se trouve au coeur même de l'âme humaine.»

 

 

 

CHEF JOSEPH

 

«Tous les hommes ont été créés


 

par le même Esprit Divin.


 

Nous sommes tous frères.


 

Notre terre est la mère de tous les êtres humains,


 

et tous devraient bénéficier de ses bienfaits


 

de manière égale.


 

Je sais que nous autres, Indiens, devons changer..

.

Nous voulons seulement avoir les mêmes droits que


 

les autres hommes, nous voulons être comme faisant


 

partie de l'humanité.


 

Et lorsque l'Indien sera traité par l'homme blanc


 

comme tout autre être humain, alors nous ne


 

connaîtrons plus la guerre.


 

Nous aimerions être les enfants d'une même et seule


 

famille sous un seul et unique ciel entouré du même


 

pays, et nous prions pour que cela advienne.»

 

 

 

 

 

CHEF SEATTLE

 

Comment peut-on acheter ou vendre le ciel, la chaleur

 

de la terre;


 

cette idée nous semble étrange;


 

la fraîcheur de l'air et le scintillement de l'eau ne nous

 

appartiennent pas.


 

Comment pouvez-vous nous les acheter ?


 

Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour mon

 

peuple,

 

 

chaque aiguille de pin luisante, chaque rive sableuse,


 

chaque brume dans les bois sombres, chaque clairière

 

ou chaque

 

 

insecte bourdonnant est sanctifié dans la mémoire

 

et l'expérience de mon peuple;


 

la sève qui court à travers les arbre

 

charrie les souvenirs de l'homme rouge.

Nous faisons partie de la terre, et elle fait partie de

 

nous.


 

Les fleurs parfumées sont nos soeurs; le cerf, le

 

 cheval, le grand

 

aigle, ceux-là sont nos frères.


 

Les crêtes rocheuses, les sucs de la prairie, la chaleur

 

du corps du

 

cheval sauvage et l'homme,

 

tout cela appartient à une même famille.

L'eau étincelante qui court dans les torrents et les

 

 rivières,

 

n'est pas que de l'eau mais le sang de nos ancêtres.


 

Si nous vous vendons notre terre, vous devrez vous

 

 souvenir qu'elle

 

est sacrée et que chaque reflet dans l'eau limpide des

 

lacs

 

parle des évènements et des traditions qui ont

 

marqués

 

 

la vie de mon peuple.


 

Le murmure de l'eau, c'est la voix du père de mon

 

père.


 

Les rivières sont nos soeurs, elles étanchent notre

 

 

soif,

 

elles portent nos canoës, et nourrissent nos enfants.


 

Si nous vous vendons notre terre, il faudra vous en

 

souvenir;


 

et il faudra apprendre a vos enfants que les rivières

 

sont nos soeurs

 

et les vôtres, et désormais vous devrez donner aux

 

rivières

 

la tendresse qu'on accorde à toutes soeurs.

Dans les villes de l'Homme Blanc il n'y a pas de coin

 

 tranquille,

 

nulle part on ne peut y écouter bruire les feuillages du

 

printemps

 

 

ou le froissement d'ailes des insectes, mais peut-être

 

est-ce pour

 

cela que je suis un sauvage et ne comprend pas.


 

Le fracas me semble insulter mes oreilles,

 

et qu'y a t'il dans la vie d'un homme,

 

s'il ne peut écouter le cri solitaire d'un engoulevent ou

 

les

 

discussions des grenouilles autour d'un étang, la nuit ?


 

Je suis un Homme Rouge et je ne comprend pas;


 

l'indien préfère le bruit subtil du vent qui ride la

 

surface d'un étang

 

et l'odeur du vent, purifié par la pluie de midi ou


 

parfumé par le pin pignon.


 

L'air, l'air est précieux à l'Homme Rouge, parce qu'il

 

 sait que toute

 

chose partage le même souffle; la bête, l'arbre et

 

l'homme.


 

Ils partagent tous le même souffle.

 

 

 

 

La Vie peut être un océan de souffrance, de tristesse,

fait de milliards de larmes, mais à l'intérieur de chacune de ces larmes

réside une perle qui est comme un joyau.

 

L'être humain possède en lui des trésors, chacun quel qu'il soit

a ses propres trésors. Soyez certains que vous aussi avez des trésors

qui ne demandent qu'à être révélés. Ayez confiance en vous,

observez vous et observez le monde avec les yeux du coeur.

Ecoutez votre petite voix intérieure qui vous dit ce qui est bon

pour vous et vous marcherez sur le sentier qui vous mènera

à la découverte de votre richesse intérieure.

Chaque être humain est unique et incomparable.

La plupart du temps le fait de se comparer aux autres engendre

de la souffrance ou vient alimenter notre orgueil.

 

Comme cette magnifique rose sauvage qui ne se trouvait pas belle

parce qu'elle avait devant elle une prairie recouverte de pissenlits.

Elle voulait absolument être comme ces fleurs jaunes,

avoir la même couleur, le même parfum, pour correspondre

aux critères qu'elle se faisait de la normalité.

Elle ne se doutait pas un instant que nombreuses étaient

celles qui la regardaient avec envie et qui souffraient en silence

de ne pas se distinguer de la masse comme savait si bien le

faire cette belle inconnue au parfum sauvage.

 

A chaque fois que vous vous comparez aux autres,

qu'ils sont plus ceci ou moins cela, ce qu'ils ont ou ce qu'ils n'ont pas,

comment ils sont etc..., observez et ressentez ce qui se passe en vous.

Vous avez vos trésors intérieurs et les autres ont leurs trésors,

découvrez les votres et ouvrez votre coeur afin de percevoir

ceux des autres sans entrer dans les comparaisons.

 

Lorsque vous vous trouvez en face d'une fleur,

que vous la regardez, que vous sentez son parfum,

la sérénité vous envahit et la douceur touche votre coeur.

 

Ainsi lorsque vous vous trouvez en face d'un être humain,

regardez-le avec le même regard, la même attention

que s’il s’agissait d'une fleur et votre coeur s'ouvrira.

 

Il peut arriver qu'on ne comprenne pas les agissements

de telle ou telle personne, alors on peut se laisser aller

à porter un jugement, à critiquer ou à se moquer,

c'est tellement plus facile de juger que d'essayer de comprendre.

 

La compréhension ouvre la porte de l'amour et de la compassion.

Chaque être est différent et parcoure son chemin de vie

à sa façon, avec les outils et les moyens qu'il a à sa disposition.

 

 

 

 

Pour beaucoup d'entre nous réussir sa vie signifie réussir socialement,

c'est-à-dire avoir une famille, un bon travail bien rémunéré,

peut-être une maison, une belle voiture, des amis etc..

Pour beaucoup de gens la réussite signifie avant tout accumuler

des richesses matérielles ou gravir les échelons du pouvoir

croyant que leur bonheur est dépendant de cela.

 

Combien de gens arrivent en fin de vie en ayant le sentiment

d'être passé à coté de quelque chose d'essentiel ?

Pourtant l'essentiel se tient dans l'instant présent et

il se révèle lorsque l'on porte un regard profond sur la vie et la création,

sur soi et les autres, sur toutes ces petites choses qui font partie

du monde. Un regard profond et non une analyse mentale, un regard

avec tous les sens en éveil et la conscience d'être là en train d'observer.

Ce n'est que dans le moment présent que la vie est réelle

et que nous sommes réels également.

C'est au coeur de cette réalité que se révèlent les trésors de la Vie,

de chaque être humain et de tout ce qui Est.

 

Allez-vous passer toute votre vie à côté de l'essentiel ?

Ou allez-vous vous autoriser à être pleinement ce que vous êtes ?

Cet Etre merveilleux et lumineux qui se tient en silence

derrière l'apparence de votre identité.

 

Tous ces biens que nous accumulons sont autant de liens

qui nous enferment dans une prison dorée.

Nous devenons de plus en plus dépendants de toutes ces choses

auxquelles nous nous attachons et plus nous avons d'attaches

plus nous nous créons des raisons de souffrir.

 

Imaginez que vous faites un rêve et dans ce rêve vous êtes un mendiant,

vous traînez dans les rues à la recherche de nourriture dans les poubelles.

Les gens se détournent de vous et vous n'avez ni famille ni amis.

Au matin vous vous réveillez dans votre belle maison et vous vous dites :

 

 " Ouffff ce n'était qu'un rêve ".

 

Mais jamais vous n'allez dire :

 

 " J'ai raté mon rêve " .

 

De même lorsque vous vous réveillerez du rêve de votre vie vous ne direz pas :

 

 " J'ai raté ma vie ".

 

Vous serez sereins et contemplerez l'étendue de votre parcours

en comprenant pourquoi vous avez vécu cette aventure.

Notre âme nous guide pas à pas sur le chemin que nous avons choisi

de parcourir, elle nous met en relation avec les gens et les situations

qui nous permettent de poser un pas de plus sur le sentier.

C'est cela que parfois nous nommons hasard, coïncidence ou syncronicité.

Avoir confiance en la Vie, c'est avoir confiance en notre âme et en nous-même

et si parfois certains pas que nous devons poser sont difficiles

ou douloureux, nous pouvons rester curieux de voir ou cela va nous amener.

 

Tout a un sens et rien n'arrive pas hasard,

chaque chose et chaque événement a sa raison d'être

et tout cela a pour but de nous amener à la pleine conscience.

 

 

Que c'est beau et doux, juste là, maintenant, cet instant présent.
D'instant en instant, le présent se manifeste et je m'émerveille de ressentir cela,

de ressentir la vie qui m'anime et m'autorise à participer à la belle aventure,

faisant partie de la création toute entière, de l'univers et des étoiles.

Le passé s'efface, à chaque instant il se dissout, laissant sa marque dans nos

différents corps sous forme de souvenirs, d'émotions et d'expériences vécues.
Le futur n'existe que sous la forme d'une projection de notre pensée présente.

Tout ce qui se passe dans notre vie, se passe dans cet éternel présent.
Tout ce que vous faites, vous le faites dans le présent.
Tout ce que vous pensez, vous le pensez dans le présent.
L'instant présent c'est comme de marcher de pierre en pierre
pour traverser le grand fleuve de la vie.

Il n'y a que la pierre où l'on a posé son pied qui est vraiment réelle et qui nous porte.
Celles qui sont derrière nous, sont déjà sous l'eau et celles qui sont devant, n'ont pas encore émergé.

La vie c'est maintenant.

 

 

 

L'amour et la lumière émanent de tout l'univers.
Des étoiles jusqu'à la terre en passant par le coeur de tous les êtres.
Vous êtes aimés à chaque instant.

Une fleur vous aime lorsque vous la regardez.
Le soleil vous aime lorsqu'il vous réchauffe et vous éclaire.
Le vent vous aime lorsqu'il vous caresse.
La pluie vous aime lorsqu'elle s'offre à vous.
La nature entière vous aime.

L'intelligence créatrice de la nature déploie sa création pour goûter à la joie de la vie.
La vie est magique, le merveilleux c'est de voir cela à chaque instant.

Bien souvent on se surprend à s'évader dans le monde de la pensée pour rêver à d'autres cieux,

à d'autres mondes ou à un monde meilleur, au passé ou au futur, mais le merveilleux
c'est ce qui se déroule à l'instant à l'intérieur de chacun et autour de nous,

car c'est en ce moment même que la vie se crée et se déploie en silence.

Parfois nous aimerions que cela soit différent, que les choses changent, que les êtres s'éveillent,
nous pensons que nous serons plus heureux quand ceci ou cela aura changé et nous avancerons

comme ça tout au long de notre vie en attendant un futur meilleur et en ratant complètement le présent.

La vie, l'intelligence de la vie ne se pose pas de questions, elle Est tout simplement,

elle se manifeste pour goûter à sa création.

Etre un avec la vie, c'est aller avec elle, être totalement présent avec ce qu'elle nous offre à l'instant.

La vie est mouvement, rien n'est statique, tout est en constante évolution et en perpétuel changement,

c'est à nous d'aller au rythme de la vie et d'accompagner les changements, sans craintes ni impatience,

les changements se feront de toutes façons, c'est inéluctable.

Soyons confiants.
Soyons doux envers nous-
même et envers les autres.
Soyons patients.

 

 

Heureux ceux qui voient le présent car ils voient la réalité merveilleuse de la Vie

et ce qu'ils voient n'est autre que ce qu'ils sont.

 

La Vie est fantastique, elle peut être un océan de souffrance, de tristesse fait de milliards de larmes,

mais à l'intérieur de chacune de ces larmes réside une perle qui est comme un joyau.

 

La Vie peut être comme un océan de souffrance mais il y a des trésors en quantité

innombrables qui ne demandent qu'à se révéler, il ne tient qu'à nous

d'ouvrir les yeux et de leur permettre d'inonder notre conscience

de cette douce Lumière qui dissout la souffrance dans un océan d'Amour et de Paix.

 

Chaque être humain possède des trésors en grand nombre, ils ne demandent qu'à être révélés

par la grâce de l'amour et la lumière de la conscience, c'est pourquoi il est important d'être attentif

dans l'instant présent, car ce n'est que dans le moment présent que la vie est réelle et que nous sommes

réels également. C'est au coeur de cette réalité que se révèlent les trésors de la Vie,

de chaque être humain et de tout ce qui Est.

 

- Totem -

Au commencement

Au commencement était La Conscience.

Une Conscience pure et immaculée.

Une et illimitée dans sa totalité.

L'espace d'un instant elle prit conscience d'elle-même et

une première pensée vint à germer en son sein :

Je suis cela !

De l'absolue unité naquit la dualité, car il y a maintenant

La Conscience et une pensée.

Ce qui est observé et ce qui observe.

La présence observatrice et cela qui est observé.

Entre les deux se crée un espace.

L'observateur, ce qui est observé et l'espace entre les deux,

cela est la trinité première.

Prenant conscience d'elle-même, la Lumière se fit.

Contemplant cette vision, elle éprouva un immense Amour.

Lumière et Amour se fondirent l'un dans l'autre, créant

une force incroyable véhiculant en son sein

l'intelligence créatrice et une formidable énergie.

Tout cela fusionna et créa une explosion d'énergie

en un point de la conscience.

Cette énergie se propagea et, ralentissant sa course,

sa fréquence vibratoire s'abaissa donnant naissance à la matière.

Une myriade de paillettes dorées virevoltaient maintenant

en une merveilleuse danse cosmique.

Une onde se propagea et se propage à l'instant,

une onde de Lumière d'Amour qui donne naissance à la vie,

anime le vivant et touche l'Humanité au plus profond de son Être.

L'Homme a accès à cette Conscience au travers de son Être

et en lui germent les pensées comme des fleurs cosmiques.

L'image de La Création se perpétue ainsi

d'instant en instant dans le coeur de chacun.

 

- Totem -

Fleur de lumière

 

             Je ferme les yeux et me laisse glisser

vers le silence.

Dans cet espace intérieur tout de douceur.

Une pensée je laisse éclore.

Comme une fleur qui apparaît

dans mon coeur.

De mon amour je l'arrose.

Elle brille comme une étoile.

Sur sa tige, deux feuilles pareilles

aux ailes d'un ange.

Par mon souffle, vers toi, elle s'envole.

Une fleur de lumière je t'offre,

à toi mon amie.

 

- Totem -

Petite Fleur

 

Une perle de rosée glisse sur ma peau.

Comme une douce caresse rafraîchissante.

Le matin s'éveille avec la promesse d'une journée nouvelle.

La brume m'environne et me chatouille.

L'air frais et vivifiant résonne en moi comme une myriade d'étoiles.

La terre ferme et chaude est bienfaisante,

je m'y accroche, elle est ma mère.

Mon père, le soleil, me tient compagnie toute la journée.

La nuit, il s'en va s'occuper de mes autres frères et soeurs.

Il est magnifique.

Il m'éclaire de sa lumière et me réchauffe de son amour.

Tout mon être se tourne vers lui et mon coeur lui sourit.

Je m'étire, je m'allonge pour le prendre dans mes bras.

Il est ma vie et je suis la sienne, comme pour ma mère la Terre.

La même vie nous anime et nous unit.

L'instant présent vibre de sa lumière.

La paix et la joie m'inondent de bonheur,

car à l'instant tout trouve sa place afin de laisser la vie couler librement.

Je suis là.

Ici et maintenant.

Mon être se manifeste uniquement dans ce doux instant présent.

Tout ce dont j'ai besoin, vient à moi sans que je fasse le moindre effort.

Oui, encore une nouvelle journée.

Qu'il est doux d'être une fleur.

 

- Totem -

Le Grand Nord

Longtemps j'avais marché.

Mes pieds avaient foulé quantité de sentiers.

Gravissant des montagnes, traversant des plaines et des vallées.

Chutant et trébuchant.

Tombant dans des gouffres que je n'avais pas vus

par manque de lumière.

Me relevant sans cesse, poussé par une force inconnue.

Toutes ces rivières traversées, nageant à

contre courant ou me laissant emporter.

Que de regards croisés dans lesquels je pouvais

voir la méfiance ou l'indifférence.

Mais aussi que de sourires, de beauté et de mains tendues.

Je marchais vers le grand nord, tout là-haut,

tout mon être voulait l'atteindre.

C'était comme un appel.

L'appel du vide et du silence.

J'étais fatigué, fatigué de chercher et de ne rien trouver.

Ce grand nord dont j'avais maintes fois entendu parlé,

existait-il vraiment ?

Les doutes m'assaillaient, le découragement m'épuisait.

A quoi bon tout ça ?

A bout de forces je me laissais tomber.

Mon corps chuta dans une descente vertigineuse

et plongea dans une eau glaciale.

Pris dans un tourbillon étourdissant,

je fus ballotté et secoué dans tous les sens.

Je m'abandonnai complètement et m'en remis aux éléments.

Me laissant emporter comme un pantin désarticulé,

j'avais cessé de lutter.

Soudain, la souffrance s'estompa et un bien être m'envahit.

J'étais comme anesthésié par la douceur.

Puis mon corps tout entier ressentit un choc.

Le fleuve de la vie, venait de me déposer

sur une rive immaculée.

Le Grand Nord était là, immensité infinie.

Des milliards d'étoiles se reflétaient sur ce désert blanc,

faisant resurgir en moi un doux souvenir.

Oui j'étais déjà venu ici, c'était chez moi.

Aussitôt une incroyable énergie coula à travers mon être

et s'unifia à l'immensité.

 

 Le soleil s'est levé sur le Grand Nord

- Totem -

Un instant de douceur

Je marche sur la Terre au milieu de cette vie trépidante

Tout le monde semble vouloir courir pour atteindre un but imaginaire

 

Pas le temps d'écouter

Pas le temps de rêver

Pas le temps de sourire

Pas le temps d'accueillir

 

 Le tourbillon s'accélère et nous nous laissons emporter par le temps

Alors je m'arrête

Je souffle

Je respire

L'air emplit mes poumons de cette Vie qui coule en douceur

des étoiles jusqu'à mon coeur

 

 Immobile

J'écoute

J'accueille

J'observe

Je ressens

 

 Je prends le temps et le temps disparaît

Hors du temps me voilà dans l'unique instant

L'éternel présent que la vie m'offre à chaque instant

La paix m'envahit et la douceur me submerge

La fenêtre s'ouvre et l'Amour s'engouffre comme

une rafale de vent cosmique

Et je vois tous ces coeurs qui courent, prêts a s'ouvrir

 

 Je vous aime

Soyez doux et bons

Prenez le temps de l'instant

 

 Avec douceur...

Citation

     ...Oh bien sûr si j'étais "E.T."

Alors on serait déjà partis

StairwayToHeaven-D-4d.jpg (105065 octets)beaucoup plus loin que les étoiles 

à bicyclette, en pédalo

En tout ce qui m'passe par le ciboulot

On aurait hissé la grande voile 

Et mis les voiles

Toujours plus haut

beaucoup plus loin que les oiseaux

Mais j'ai pas d'ailes pour m'envoler

Et ma soucoupe est mal garée

Quelque part sur le parking de tes rêves...

 

Françis Lalanne

Citation

Ton devoir réel est de sauver ton rêve.

 

Amedeo Modigliani

L'été

Quand l'été a disparu , l'été,

Quand le temps s'en est allé

Du côté des saisons mortes, saisons,bebefleur.jpg (91826 octets)

On ne peut que soupirer,

Mais pour revivre un jour l'été,

Lorsque l'hiver s'est installé,

Et que votre coeur s'est glacé,

Il faut aimer,

Aimer la vie, aimer les fleurs

Aimer les rires, aimer les pleurs,

Aimer le jour, aimer la nuit,

Aimer le soleil et la pluie,

Aimer l'hiver, aimer le vent,

Aimer les villes et les champs,

Aimer la mer, aimer le feu,

Aimer la terre pour être heureux.

 

Jacques Demi

 

Ne pouvoir que crier,

Crier, crier encore

Des mots comme un pont d'or

Sur une eau débordée.

 

Embrasser un bouleau

Pour tenir contre moi

Quelque chose de beau,

Quelque chose de droit.

 

Sans pouvoir apaiser

Ni la nuit ni le jour,SpiritofFlight.jpg (56137 octets)

Cette envie de parler

Au ciel de mon amour,

 

Ce plaisir de bercer

Le monde dans mes bras,

D'entrer dans une ronde

Avec n'importe quoi.

 

Maurice Carême

...

rainbow.jpg (192628 octets)

Qu'y a t'il derrière l'horizon?

- Derrière l'horizon, il y a l'horizon.

- Alors pourquoi  toujours avancer et marcher vers l'horizon?

- Parce que c'est peut-être un autre horizon, et même si c'est le même, c'est un autre pourtant, puisqu'on a avancé : le vrai but c'est le chemin, et non là où il mène.

 

Claude Roy

Je ne suis pas mort

 

Ne reste pas  à pleurer devant ma tombe,

Je n'y suis pas, je n'y dors pas.

Je suis un millier de vents qui soufflent;

Je suis le scintillement du diamant sur la neige.

Je suis la lumière du soleil sur le grain mur;

Je suis la douce pluie d'automne.

Je suis la douce étoile qui brille la nuit.

Ne reste pas à te lamenter devant ma tombe.

Je n'y suis pas; je ne suis pas mort.

Citation

coquelicot.jpg (99323 octets)

 

Soyez les poètes de votre vie.

Osez chaque jour mettre du bleu dans votre regard,

et de l'orange à vos doigts,

des rires à votre gorge et surtout, surtout

une tendresse  renouvelée à chacun de vos gestes.

Jacques Salomé

 

Chaque jour
Je tresse
Un bouquet de tendresse

Du bleu comme amitié
Du vert comme espoir
Encore du vert
Comme tes yeux

Du jaune comme soleil
Du blanc comme douceur
De l'or comme ton sourire
Du rouge comme Amour

Le jongleur de mots

Le jongleur de mots

 

Au détour de rien, je l'ai rencontré,

Nos mots se sont croisés, un ami j'ai trouvé.

Qui est cet homme là ? Un jongleur de mots.

 

Pas du genre bottes en croco, ni même aristo

Sauf en vélo, quand il porte un vert chapeau.

Etrange ce jongleur, il n'a jamais d'heure :

Il s'endort à l'instant où le soleil se lève

Au moment même où les autres délaissent leur rêves.

 

Il jongle avec les mots, il joue au dominos

Il est un peu pirate, son trésor à lui : c'est la vie.

 

Il glane deci-delà  des mots nouveaux nés

Des mots anti-maux pour nous réchauffer.

 

Un peu jongleur, un chouille docteur,

Pas mal joueur,  avec lui tout en douceur :

D'un arc en ciel jaillissent les émotions,

D'un bol magique naissent les chansons.

 

Auprès de lui il doit faire bon...

 

Ses mots sont un spectacle pour les oreilles,

Mesdames, messieurs, des vrais merveilles !

Et pourtant quelques fois dans mon sommeil

Je rêve de voir un jour : son visage pour de vrai

Et puis son clin d'oeil et son sourire gai...

Je te devine, je te dessine

 

Impression, juste une impression

Sur la toile de fond, bleutée
Addition, juste une addition
De petits traits blonds, tirés

 

Je te devine, je te dessine

Sur les épis, du champ de blé
Je te devine, je te dessine
Sur le tapis de paille dorée

 

 Evasion, juste une évasion
 Sur l'arceau du pont, sacré
 Illusion, juste une illusion 
 Sur le printemps long, fixé

 

Je te devine, je te dessine
Sur Giverny, jardin secret
Je te devine, je te dessine
A la lumière de son cache

 

Du bout de la pensée de ses mains, l'artiste peint
Du bout de la pensée du pinceau, l'artiste est beau
Du bout de la pensée de ses voeux, l'artiste est mieux
Du bout de la pensée de mes yeux, l'artiste est Dieu

 

Intuition, juste une intuition                 
Sur le buste nu, ému
Position, juste une position
De la femme au bain, câlin

 

Je te devine, je te dessine
Dans les vapeur, de tes parfums
Je te devine, je te dessine
Voilée de brume, au petit matin

 

Expression, juste une expression,
De la sensation, perçue
Perfection, juste une perfection,
D'une situation vécue



                           Serge Mauro

La bassesse

 

J'espère que vous apprécierez ce poéme...
Il dénote l'horreur de cette guerre inutile.
L'humain est un guerrier et il le démontre
de façon peu intelligente, c'est malheureux
et désolant.

***********************************

Crier en silence l'horreur d'un canon sanguinaire.
Le crachat de la honte, la mort qui circule...
De la substance rougeâtre, la puanteur nauséabonde.
La rage de l'injustice, l'enfance étouffée.
La mitraille d'une peau saine et bafouée.
Des pleurs difficiles dans un regard destructeur.
L'oubli pénible de la guerre, d'un passé inutile.
Encore et encore de la haine insipide!!!
Le désir de dominer inlassablement, souffrance!
L'obus qui tressaille sa fumée, aveuglément.
Agenouillé, prière d'un arrêt, absolument.
L'esclavage des mots, le rire hypocrite.
Le trône élevé gracieusement, mains souillés.
Qu'importe! La gloire resurgit débilement.
Nuages obscurs, désolation, la maigreur des idées.
Paix souhaitée, yeux rougis, espoir éphémère.


Crier en silence, corps horizontal en délire.
Crier... entendre l'appel et pourtant!
Crier la soif de vivre, l'impossible destin.

André, épervier.

*Un poème dédié au conflit Liban-Israel

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17.07.2006

Une rose qu'on ne cueillera plus...

Tant que mes yeux pleureront ma perte
Que mon soleil se noiera dans la tempête
Que l'océan de mes cris se fera entendre;
Mon bonheur, mes sourires, je fais vendre

Tout, je brade tout... de mes souvenirs fous
A mes rêves de conte de fée trop flous ;
Ouvre les yeux, la vie... dure réalité
Te consume et finit par te tuer.

Tant que mes volets cacheront mes matins
Que les ronces recouvriront mon chemin
Que de mauvaises herbes rempliront mon jardin
Je ne vivrais que dans l'absence de lendemain.

Regarde petite fille la vie qui s'enfuie
Tel le cercle vicieux du jour qui cache la nuit
Ne ferme pas les yeux, tu te caches à l'envie
De refaire le chemin qui te pousse vers ta fin...

Tant que ma voix se brisera en effroi
A chaque fois que j'entendrais sa voix
Que ma bouche se crispera en un trait
Quelle tristesse, je ne guérirais jamais...

La main qui tremble, c'est le coeur qui crie
Toute cette souffrance, insoutenable transe.
Mon âme touche le ciel et béni son absence
Toute haine a disparu, seule persiste la revanche

Tant que je ne pourrais me relever
On ne cessera t'essuyer les pieds
Sur mon dos docilement courbé
Maintes et maintes fois piétiné...

Alors regarde la en face ta vie
Avoue que tu ne peux continuer ainsi
Va... relève-toi... bats-toi pour ta survie
Face à ce monde de hyènes en furies

Mon coeur est une rose
Qu'on ne cueillera plus..

Une mésange rêvait

Sur une branche de sureau

Rêvait une mésange
Jamis de mémoire d'oiseau
On'avait rien vu d'aussi beau!
Et pour la regarder rêver
L'étang vert, la source bavarde
Le vent fou qui partout musarde
Et même les fleurs du verger
Cessèrent soudain de chanter
 
C'est alors que la-haut des anges
Troublées par ce silence étrange
Se posèrent des questions!
De pouvoir retourner sur terre
Pour élucider le mystère
Mais quand ils virent la mésange
Qui sur sa branche de sureau
Rêvait...comme rêvent les anges
Ils oublièrent la raison
De leur présence sur terre
Et s'installérent tous en rond
Pour partager d'un même coeur
Ces tendres instants de bonheur
 
Et si de nos jours il se dit
Qu'un petit bout de paradis
S'égare parfois sur la terre...
C'est à cause d'une mésange
Qui sur sa branche de sureau                                
Se met à rêver...comme un ange ! 

Ferme doucement les yeux

 

Ferme doucement les yeux

Oublie ta réalité cruelle

Laisse toi emporter vers l'irréel

Ne pense plus à rien

Laisse ton coeur faire son chemin



Ferme doucement les yeux

Oublie ce monde barbare

Laisse ta vie s'évaporer

Ne pense plus qu'ai moi

Laisse tes rêves vivre leur destinée



Ferme doucement les yeux

Oublie que tu vie toujours

Laisse toi emporter par l'amour

Ne pense plus qu'à nous deux

Laisse toi venir jusqu'à moi



Ferme doucement les yeux

Oublie que tout cela est un rêve

Laisse toi flotter dans ce monde imaginé

Ne pense pas à rentrer

Reste encore dans mes bras, serré



Même si tout cela n'est qu'un rêve

Même si je suis déjà loin de toi

Malgré toutes ces barrières

Tout cela est éphémère

Même si la vie et la mort nous sépare

Que la vie en a décidé ainsi

Sache qu'à jamais je t'aimerai



Maintenant rouvre les yeux

Mais ne m'oublie pas trop vite s'il te plait

Je t'aime